

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits
Voilà combien de temps que nous sommes incompris
Tu as dit : cette fois c’est une vraie rupture
Plus jamais comme avant cela je vous le jure
Dans cinq ans tu verras c’est la fin du chômage
Voilà qu’à mi-parcourt c’est déjà le naufrage
Sur les trottoirs des villes la misère refleurie
Pendant qu’à l’Elysée règne la gabegie.
Dis, quand partiras-tu ?
Dis au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Nous ne l’acceptons guère
Que tout ce temps perdu
Nous ne l’acceptons plus
La croissance s’est enfuie depuis longtemps déjà
Arrivent la misère, les tristes fins de mois
Voir ce gouvernement qui rit et qui plastronne
Fait monter en nos veines la colère qui tonne
Dans les banlieues perdues on voit monter la haine
Mais dans les beaux quartiers on n’est pas à la peine
Cet argent qui nous manque, pour certains il y en a
Plus que de nécessaire et ça ne passe pas
Dis, quand partiras-tu ?
Dis au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Nous ne l’acceptons guère
Que tout ce temps perdu
Nous ne l’acceptons plus
On a beau te le dire et le crier toujours
Qu’on en a marre de toi, de toi et de ta cour
Si tu ne comprends pas que tu dois t’en aller
A coups de pieds au cul, nous irons te chasser
La France revivra alors quelle merveille !
Elle se réchauffera à un autre soleil
Nous ne sommes pas de ceux qui meurent de chagrin
La révolte nous fera un joyeux lendemain
Dis, quand partiras-tu ?
Dis au moins le sais-tu
Que tout le temps qui passe
Nous ne l’acceptons guère
Que tout ce temps perdu
Nous ne l’acceptons plus
UMP ? Ce n'est jamais que l'anagramme de PMU. Le PMU donne espoir aux pauvres de devenir riches. L'UMP donne la certitude aux riches de devenir encore plus riches.
Et voilà qu'on nous bassine avec cette question sur l'identité Nationale ! Et que je te conspue un prix Goncourt qui a osé dire ce que pensent de plus en plus les Français, à savoir que le sarkozysme est une chose particulièrement monstrueuse. Alors la lauréate ? Pas digne d'être Française ?
Mais les chouchous à Sarko qui, comme Johnny, se sont réfugiés en Suisse pour ne pas contribuer, par leurs impôts, au redressement de la Nation en grand danger de faillite, où comme celui-là qui immatricule son yaht à Malte pour éluder les taxes nationales françaises ? Sont-ils dignes d'être Français ?
Qu'a-t-on fait de l'admirable devise de la République : « Liberté, Egalité, Fraternité » ?
Egalité ! Passée à la trappe depuis belle lurette. Peut-on encore parler de Fraternité quand les plus riches sont dispensés de participer à l'effort national grâce à un bouclier fiscal particulièrement inique ?
Bon ! Pour l'heure il nous reste encore la Liberté. Comme disait feue madame la mère du petit caporal Corse : « pourvou que ça doure ».
De plus en plus écœuré qu'il est le foutriquet. Il faut virer tous ces affreux avant qu'il ne soit trop tard.
FOUTRIQUET